Les épreuves du Certificat d’études élémentaires (CEE) ont été officiellement lancées ce jeudi 18 juin 2026 sur toute l’étendue du territoire national. Dans la commune de Matoto, c’est l’inspecteur général de l’éducation, Morlaye Yattara, qui a présidé la cérémonie de lancement de la première épreuve au centre Saifoulaye Diallo de Gbessia.
À cette occasion, le directeur communal de l’éducation (DCE) de Matoto, Sékou Kaba, est revenu sur les statistiques des candidats enregistrés cette année dans sa juridiction. Selon lui, Matoto présente un total de 30 984 candidats, dont 29 620 en enseignement général et 1 364 pour le compte du franco-arabe, répartis dans 63 centres.
« La grande commune de Matoto a présenté un effectif total de 30 984 candidats répartis dans les deux profils : 29 620 en enseignement général et 1 364 en enseignement franco-arabe. Ils sont répartis dans 63 centres, dont trois pour le franco-arabe », a précisé le DCE.
Le directeur communal de l’éducation de Matoto a également profité de cette tribune pour appeler les encadreurs, les délégués, les surveillants et les élèves au respect scrupuleux des règlements généraux des examens, avant de souhaiter bonne chance aux différents candidats.
« Je souhaite un bon déroulement des épreuves. Cette année, les enfants ont bénéficié de neuf mois de cours bien remplis. Ainsi, seuls ceux qui mériteront leur admission seront proclamés admis. Je souhaite une très bonne chance à tous les candidats. J’exhorte les surveillants à faire leur travail dans la neutralité, la transparence et le respect des règlements généraux des examens de la République de Guinée », a-t-il lancé.
De son côté, l’inspecteur général de l’éducation, Morlaye Yattara, a insisté sur le respect strict des textes afin que les évaluations se déroulent dans d’excellentes conditions. Il a, à cet effet, invité les surveillants, les encadrants et tous les acteurs impliqués dans le processus à se référer aux règlements qui régissent les examens nationaux en République de Guinée, et à se conformer aux instructions données par le ministre Alpha Bacar Barry.
« Concernant les téléphones, tout est clairement stipulé dans les règlements généraux : ils sont formellement interdits. On ne cherche à éliminer aucun surveillant, c’est le surveillant qui s’élimine lui-même. Lorsqu’on interdit l’accès d’un centre ou d’une salle d’examen avec un téléphone et que vous passez outre, si vous êtes exclu, ce n’est ni la faute du délégué, ni celle du superviseur. C’est vous-même qui vous êtes éliminé. C’est pourquoi je demande à toutes et à tous de respecter les textes réglementaires en vigueur et de ne pas aller au-delà. Respectons simplement les instructions de Monsieur le ministre », a-t-il conclu.