Le Ministère de l’Administration du Territoire et de la Décentralisation (MATD) a dissous une quarantaine de formations politiques via un arrêté rendu public dans la nuit du vendredi 06 mars 2026. Parmi ces partis figurent notamment l’Union des Forces Démocratiques de Guinée (UFDG), l’UFR et le RPG Arc-en-ciel, sanctionnés pour divers manquements à leurs obligations juridiques.
Au lendemain de cette décision qui secoue le paysage politique guinéen, le parti dirigé par Cellou Dalein Diallo a vivement réagi. L’UFDG dénonce une mesure qu’elle qualifie de « parodie politique », visant, selon elle, à instaurer un système de parti unique et à étouffer les voix discordantes.
Dans un communiqué, la formation politique estime que cette décision constitue « le troisième coup d’État contre le peuple guinéen », après le coup d’État du 5 septembre 2021 et ce qu’elle qualifie de « hold-up électoral » du 28 décembre.
Face à cette décision, qui tombe telle une épée de Damoclès sur la tête des militants et des responsables des partis concernés, la direction du parti annonce la tenue imminente d’une réunion afin d’analyser les conséquences de cet arrêté et de définir la conduite à tenir.
Rédaction