Nicolas Maduro plaide non coupable devant un tribunal de New York, «Je suis innocent»

La présidente par intérim du Venezuela Delcy Rodríguez a plaidé dimanche pour une relation équilibrée et respectueuse avec les États-Unis lors de son premier Conseil des ministres, invitant Washington « à travailler conjointement à un agenda de coopération ». Nicolas Maduro a été présenté devant un juge ce lundi 5 janvier. Il a plaidé non coupable des accusations.

Ce qu’il faut retenir

► Les États-Unis ont mené des bombardements dans la nuit du vendredi 2 au samedi 3 janvier à Caracas, la capitale du Venezuela. Le président vénézuélien a été « capturé et exfiltré » du pays avec sa compagne. Le couple répond d’accusations en lien avec le trafic de drogue. Nicolas Maduro a plaidé non coupable devant un tribunal de New York lundi 5 janvier.

► Donald Trump a réaffirmé, dimanche soir, que les États-Unis étaient désormais « aux commandes » du Venezuela. Sommée de se conformer aux volontés de Washington, Delcy Rodriguez, nommée présidente par intérim par la Cour suprême de son pays, a affiché sa volonté de coopérer avec Washington dans le cadre de relations « équilibrées et respectueuses (…) fondées sur l’égalité souveraine et la non-ingérence ».

► Quelque 32 Cubains ont été tués lors de l’opération militaire américaine au Venezuela qui a conduit à la capture du président Nicolas Maduro, a indiqué dimanche La Havane. Les militaires tués, tous membres des Forces armées révolutionnaires ou du ministère cubain de l’Intérieur, réalisaient des missions au Venezuela « à la demande d’organes homologues » de ce pays, proche allié de l’île communiste, a précisé le gouvernement cubain qui a décrété deux jours de deuil national.

► Emmanuel Macron a affirmé ce lundi en Conseil des ministres que la « méthode utilisée » par les États-Unis pour capturer le président vénézuélien Nicolas Maduro n’était « ni soutenue ni approuvée » par la France, a rapporté la porte-parole du gouvernement tout en ajoutant Maduro était « un dictateur » et que son départ était « une bonne nouvelle pour les Vénézuéliens ».


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17h48 : « Le Venezuela ne doit pas sombrer dans le chaos ou l’instabilité », dit le président turc à Donald Trump

Le président turc Recep Tayyip Erdogan, proche du président vénézuélien Nicolas Maduro, a prévenu lundi Donald Trump que « le Venezuela ne doit pas sombrer dans le chaos ou l’instabilité ». « Toute atteinte à la souveraineté du peuple et toute violation du droit international engendreront de graves complications au sein de l’ordre international, et non l’état de droit », a déclaré Recep Tayyip Erdogan à son homologue américain lors d’un entretien téléphonique, soulignant que « le Venezuela ne doit pas sombrer dans le chaos ou l’instabilité ». « La Turquie ne souhaite ni le chaos, ni la confusion, ni les tensions dans sa région, ni ailleurs. La préservation d’un système international fondé sur des règles est donc essentielle », a-t-il insisté devant la presse à l’issue de la réunion de son gouvernement.

17h18 : Nicolas Maduro plaide non coupable devant un tribunal de New York

Nicolas ⁠Maduro a plaidé non coupable ​des ‍accusations ​de narco-terrorisme lors ​de sa comparution devant un juge fédéral à New ‍York. « Je suis toujours le président de mon pays », a déclaré Nicolas Maduro, cité par les médias américains, affirmant avoir été capturé et être innocent.

17h14 : Jorge Rodriguez, frère de la présidente par intérim, réélu président de l’Assemblée nationale

Jorge Rodriguez, frère de la présidente par intérim Delcy Rodriguez, a été réélu sans surprise président de l’Assemblée nationale lors de la première session du nouveau parlement issu des législatives de mai 2025, boycottées par une grande partie de l’opposition. Négociateur en chef avec les États-Unis, Jorge Rodriguez, 60 ans, est une des figures du pouvoir vénézuélien, privé de Nicolas Maduro, emmené de force par les Etats-Unis samedi au terme d’une spectaculaire opération militaire. Le pouvoir avait obtenu 256 des 286 sièges, seuls quelques opposants ayant participé au scrutin. L’installation de la nouvelle assemblée ce lundi était prévue de longue date.

Jorge Rodriguez (à gauche) et Delcy Rodriguez (à droite), à Saint-Domingue, le 6 février 2018. AFP – ERIKA SANTELICES

17h07 : Le fils de Nicolas Maduro, député, apporte son « soutien inconditionnel » à la présidente par intérim Delcy Rodriguez

Le fils du président vénézuélien déchu Nicolas Maduro, Nicolas Maduro Guerra, dit « Nicolasito » (petit Nicolas), député réélu, a apporté son « soutien inconditionnel » à la présidente par intérim Delcy Rodriguez, tout en assurant que son père et sa belle-mère, la première Dame Cilia Flores, « reviendront ».

« À toi, Delcy Eloina (Rodriguez), tout mon soutien inconditionnel pour la tâche si difficile qui t’incombe. Compte sur moi, compte sur ma famille! », a-t-il lancé, ajoutant avec des trémolos dans la voix : « La patrie est entre de bonnes mains, papa! » « Plus tôt que tard ils seront avec nous, grâce à toute la lutte du peuple mobilisé à l’intérieur et à l’extérieur du pays, ils reviendront! », a-t-il encore dit lors d’un discours en ouverture de la première session de la nouvelle Assemblée nationale issue des législatives de mai, boycottées par une grande partie de l’opposition.

16h50 : « Il n’y a pas de guerre menée contre le Venezuela et sa population. Nous n’occupons pas de pays », estime l’ambassadeur américain aux Nations Unies

Lors d’une réunion d’urgence du Conseil de sécurité de l’ONU sur le Venezuela, l’ambassadeur américain aux Nations Unies Mike Waltz a justifié l’intervention américaine dans le pays latino-américain et l’enlèvement de Nicolas Maduro et sa femme, Cilia Flores. « Il n’y a pas de guerre menée contre le Venezuela et sa population. Nous n’occupons pas de pays. Il s’agissait bel et bien d’une opération de mise en œuvre de la législation (…) Nous avons arrêté un trafiquant qui va maintenant être jugé aux États-Unis pour les crimes qu’il a perpétré contre notre population depuis 15 ans », a-t-il insisté. Il a rappelé les motifs d’inculpation de Nicolas Maduro, parmi lesquels trafic de drogue et trafic d’armes, et justifié la légitimité pour les États-Unis de l’intervention au Venezuela.

L’ambassadeur américain aux Nations unies Mike Waltz durant une réunion du Conseil de sécurité sur les frappes américaines au Venezuela et l’enlèvement Nicolas Maduro, le 5 janvier 2026. REUTERS – Brendan McDermid

16h12 : « Allez Nico! », scandent les députés en soutien à Maduro lors de la première séance de la nouvelle

De nombreux députés vénézuéliens ont scandé « Allez Nico ! », en soutien au président déchu Nicolas Maduro, emmené de force par les États-Unis, lors de la première session de la nouvelle Assemblée nationale, issue des législatives de mai, boycottées par une grande partie de l’opposition. Le pouvoir avait obtenu 256 des 286 sièges, seuls quelques opposants ayant participé au scrutin. « Vamos Nico » était un des slogans habituels de la campagne présidentielle de Nicolas Maduro, présenté lundi devant la justice américaine.

15h57 : Des manifestants contre les frappes américaines au Venezuela devant le tribunal fédéral de New York

Une manifestante demande la libération de Nicolas Maduro qui comparaît le 5 janvier 2026 devant le tribunal fédéral de New York. AFP – BRYAN R. SMITH
Des manifestants protestent contre les frappes américaines au Venezuela et l’enlèvement du président vénézuélien Nicolas Maduro, devant le tribunal fédéral de New York, le 5 janvier 2026. REUTERS – Jeenah Moon
Des manifestants devant le tribunal fédéral de Manhattan, à New York, avant la comparution du président vénézuélien Nicolas Maduro, le 5 janvier 2026. AP – Stefan Jeremiah

15h25 : Le chef de l’ONU réclame le respect de l’ « indépendance politique » des États

Le secrétaire général de l’ONU Antonio Guterres a appelé au respect de l’ «indépendance politique » des États après l’opération américaine choc au Venezuela dont les Etats-Unis assurent être désormais « aux commandes ». « Dans des situations aussi confuses et complexes que celle à laquelle nous faisons face, il est important de respecter les principes », notamment « le respect des principes de souveraineté, d’indépendance politique et d’intégrité territoriale des États », a-t-il déclaré dans un discours lu par la sous-secrétaire générale Rosemary DiCarlo lors d’une réunion d’urgence du Conseil de sécurité.

15h13 : Après l’opération américaine au Venezuela, l’Iran dans le viseur des États-Unis ?

La Maison Blanche ne s’en cache pas, l’arrestation de Nicolas Maduro au Venezuela se veut un avertissement des États-Unis contre quiconque s’oppose à la volonté américaine. Comment le message est-il reçu en Iran contre lequel l’administration Trump brandit la menace d’une nouvelle intervention armée ?

« Si j’étais le dirigeant de l’Iran, j’irais prier à la mosquée. » Sous la forme d’une boutade provocatrice, le sénateur américain proche de Trump Lindsay Graham résume l’état d’esprit du président américain au média Axios.

Mais les jours de l’Ayatollah Khamenei au pouvoir sont-ils vraiment comptés ?  Le quotidien britannique The Times, citant des sources du renseignement, évoque ce matin un plan de sortie préparée par le régime pour mettre à l’abri le dirigeant iranien. La menace contre le régime iranien a déjà été mise à exécution en juin dernier.

De la bouche même du régime, la guerre de douze jours menée par Israël et les États-Unis a causé des « dégâts importants » sur les infrastructures nucléaires. Israël, par la voix de son ministre de la Défense, avait reconnu qu’en plus de ses infrastructures, les hommes du régime, y compris le premier d’entre eux, étaient bien des cibles.

Depuis, la pression américaine et israélienne n’a pas baissé alors que les manifestants anti-régime sont dans la rue. La veille de l’enlèvement de Nicolas Maduro, allié de Téhéran, Donald Trump lui-même a menacé. « Si l’Iran tire sur des manifestants pacifiques et les tue violemment, comme à son habitude, les États-Unis d’Amérique viendront à leur secours ».

14h39 : Les majors pétrolières américaines prudentes sur l’exploitation du pétrole au Venezuela

Après la chute de Nicolas Maduro au Venezuela, le souhait numéro principal de Donald Trump est que les compagnies pétrolières américaines et les investisseurs relancent le secteur pétrolier dans ce pays d’Amérique du Sud. Mais trois jours après l’enlèvement du président vénézuélien, les majors restent pour l’instant prudentes.

En affirmant que ce sont désormais les États-Unis qui dicteront ses conditions aux dirigeants Vénézuéliens, Donald Trump espère réveiller l’appétit des compagnies pétrolières américaines. Le Venezuela possède en effet les plus importantes réserves de brut au monde. Mais les trois majors américaines, ExxonMobil, ConocoPhillips et Chevron n’en restent pas moins prudentes.

Le logo de la firme pétrolière Chevron sur un bureau de Caracas, le 29 novembre 2022. AFP – YURI CORTEZ

Il y a trois raisons principales à cela. Les risques d’instabilité politique et les nouvelles tensions sociales que cela pourrait générer dans le pays. Il faut engager des sommes colossales pour rénover des infrastructures presque à l’abandon : estimées à 100 milliards de dollars alors que le prix du baril est lui, à un niveau plutôt bas.

ExxonMobil et ConocoPhillips ont vu plusieurs milliards de leurs actifs nationalisés sous Hugo Chavez et demandent à les récupérer avant de nouveaux investissements. Chevron est, quant à elle, déjà implantée sur place, mais là encore, la prudence est de mise. La major américaine a dit qu’elle privilégierait pour l’instant « la sécurité de ses employés et l’intégrité de ses actifs ». Le plan de Donald de Trump pour relancer l’industrie pétrolière vénézuélienne promet d’être long et complexe.

14h26 : « L’Amérique n’appartient à aucune doctrine ni à aucune puissance », déclare la présidente du Mexique

L’Amérique « n’appartient à aucune doctrine ni à aucune puissance », a déclaré la présidente du Mexique, Claudia Sheinbaum, après l’opération militaire américaine au Venezuela. « Le continent américain appartient aux peuples de chacun des pays qui le forment », a aussi affirmé la dirigeante de gauche, lors de sa conférence de presse quotidienne.

13h58 : Le président colombien Gustavo Petro se dit prêt à « reprendre les armes » face aux menaces de Trump

Le président colombien Gustavo Petro, ancien guérillero, a déclaré lundi qu’il allait « reprendra les armes », en réponse aux menaces de son homologue américain Donald Trump, sur fond de tension croissante entre les deux pays après l’opération militaire américaine au Venezuela. « J’avais juré de ne plus toucher à une arme depuis l’accord de paix de 1989 mais pour la patrie je reprendrai les armes », a écrit le président colombien de gauche sur X.

Donald Trump a déclaré dimanche à bord d’Air Force One qu’une opération en Colombie similaire à celle menée au Venezuela lui paraissait « une bonne idée » et a accusé Gustavo Petro de trafic de drogue vers les États-Unis, avertissant qu’il « ne le ferait plus très longtemps ».

13h40 : Malgré les inquiétudes de la Colombie, la situation reste calme à la frontière vénézuélienne

La situation au Venezuela inquiète la Colombie voisine qui a envoyé des renforts militaires ces derniers jours à Cucuta. Le ministère de la Défense colombien y a même délocalisé son commandement, rapporte notre envoyée spéciale sur place, Marine de la Moissonnière.

Les autorités – et la population -, redoutent que les guérilleros présents dans cette région de trafic de cocaïne et qui opèrent à cheval entre les deux pays en profitent pour relancer des attaques. L’autre crainte, c’est un afflux massif de Vénézuéliens qui viendrait déstabiliser l’économie fragile ici.

Cet afflux n’a pas eu lieu pour l’instant. Pour l’heure, les Vénézuéliens qui passent la frontière à Cucuta, rentrent chez eux après les fêtes de Noël, la situation est donc assez calme à la frontière. D’autant que les habitants de Cucuta, qu’ils soient colombiens ou vénézuéliens ne se risquent pas à passer, de peur de se retrouver bloquéz de l’autre côté si la situation devenait encore plus tendue.

13h16 : Maduro est arrivé au tribunal de Manhattan pour sa comparution selon les médias américains

Le président vénézuélien déchu Nicolas Maduro est arrivé au tribunal de Manhattan, selon des images en direct diffusées par des médias américains, deux jours après avoir son enlèvement à Caracas. Les images de télévision ont montré Nicolas Maduro, 63 ans, menotté et escorté par plusieurs agents des forces de l’ordre lourdement armés. Sa comparution initiale est prévue à partir de midi heure locale (17h00 TU)

12h16 : Les éventuels avoirs de Nicolas Maduro en Suisse bloqués avec effet « immédiat »

Le gouvernement suisse a ordonné que soient bloqués « avec effet immédiat » les éventuels avoirs du président vénézuélien déchu Nicolas Maduro, afin d’empêcher « toute fuite de capitaux ». « D’autres personnes qui lui sont liées » sont également touchées par cette mesure mais « aucun membre du gouvernement vénézuélien en place n’est concerné », a précisé le gouvernement helvétique dans un communiqué. L’épouse de Nicolas Maduro, Cilia Flores, des proches et d’anciens ministres sont également concernés par la mesure.

12h03 TU : Maria Corina Machado et Edmundo Gonzalez Urrutia au cœur de la transition, selon l’UE

L’Union européenne estime que la transition au Venezuela doit inclure la prix Nobel de la paix  et cheffe de l’opposition vénézuélienne Maria Corinna Machado ainsi que Edmundo Gonzalez Urrutia, vainqueur de la présidentielle de 2024 au Venezuela selon l’opposition vénézuelienne et une partie de la communauté internationale. « Les prochaines étapes portent sur un dialogue en vue d’une transition démocratique, qui doit inclure Edmundo Gonzalez et María Corina Machado », a déclaré Anitta Hipper, porte-parole de la Commission européenne.

11h52 : Le régime cubain menacé par un effet domino ?

Donald Trump a affirmé dimanche que Cuba était « prêt à tomber » après l’enlèvement de Nicolas Maduro par les États-Unis, mais a minimisé la nécessité d’une intervention militaire américaine sur l’île. La veille, le secrétaire d’Etat américain Marco Rubio avait déclaré que le gouvernement cubain devrait s’inquiéter pour sa survie. Le régime castriste est sans doute le plus menacé par les États-Unis, souligne Serge Ollivier, chercheur associé au Centre d’histoire sociale des mondes contemporains, spécialiste de l’histoire récente du Venezuela.

Le régime castriste à Cuba est beaucoup plus menacé que la Colombie, parce que c’est Cuba et parce que Marco Rubio qui a énormément de pouvoir (…) est un fils d’immigré cubain anti-castriste. Priver Cuba du pétrole vénézuélien, c’est priver l’économie cubaine d’une ligne de vie.

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Serge Ollivier, chercheur associé au Centre d’histoire sociale des mondes contemporains, spécialiste de l’histoire récente du Venezuela

Andréane Meslard

11h20 : La légalité de l’arrestation de Maduro en débat à l’ONU

La question de la légalité de ‍l’arrestation du président ​vénézuélien Nicolas Maduro par les États-Unis sera débattue lundi aux Nations unies même si Washington ne devrait pas être confronté à de trop fortes critiques de la part de ses alliés. Le ⁠Conseil de sécurité de l’Onu, qui compte 15 membres, se réunit deux jours après l’opération menée par les forces spéciales américaines au Venezuela qui a conduit à l’arrestation de Nicolas Maduro et de sa femme.

La Russie, la Chine et d’autres soutiens du Venezuela ont accusé les États-Unis de violer le droit international. Les alliés de Washington, ​dont beaucoup s’opposent à Nicolas Maduro, ont pour leur part été moins loquaces quant à l’opération militaire américaine. Le secrétaire général de l’Onu, Antonio Guterres, a estimé que l’opération américaine au Venezuela créait « un dangereux précédent », selon son porte-parole samedi. De nombreux experts juridiques estiment également que l’action des États-Unis était illégale.

Grâce à son droit de veto, Washington sera toutefois en mesure de bloquer toute tentative du Conseil de sécurité de lui demander des comptes.

10h50 : Emmanuel Macron affirme que la France « n’approuve pas » la « méthode » pour renverser Maduro

Emmanuel Macron a affirmé ce lundi en Conseil des ministres que la « méthode utilisée » par les États-Unis pour capturer le président vénézuélien Nicolas Maduro n’était « ni soutenue ni approuvée » par la France, a rapporté la porte-parole du gouvernement. Le chef de l’État a aussi dit que Nicolas Maduro était « un dictateur » et que son départ était « une bonne nouvelle pour les Vénézuéliens », a ajouté Maud Bregeon devant la presse. Emmanuel Macron avait été critiqué, notamment à gauche, pour sa première réaction qui ne disait rien de la méthode employée par Washington.

10h17 : Après l’enlèvement de Maduro, Pyongyang réaffirme ses capacités nucléaires

Le dirigeant nord-coréen Kim Jong Un a supervisé le tir de missiles