Mamadi Doumbouya candidat à la présidentielle: “C’est une candidature que Dieu lui-même appelle de tous ses voeux“ déclare Moussa Moïse Sylla 

Le peuple de Guinée s’apprête à choisir son président pour les 7 prochaines années le 28 décembre 2025. En marge de cette consultation, les guinéens restent divisés autour d’une éventuelle candidature du Président de la transition, Général Mamadi Doumbouya même si cela n’a pas été officiellement déclarée par le principal concerné. A l’occasion du lancement des activités de la jeunesse présidentielle de Guinée (JPG), le Ministre de la culture et de l’artisanat a levé toutes les équivoques. En s’adressant aux membres de cette nouvelle structure de soutien à la candidature du Chef de l’État, Moussa Moïse Sylla a fait savoir qu’il a l’intime conviction que la déclaration sera faite, soutenant qu’elle est exigée par une frange importante de la population guinéenne.
«Vous avez choisi publiquement, officiellement, sans détour, de vous assumer. Vous avez choisi publiquement, officiellement, sans détour, de vous assumer. Vous avez choisi publiquement, officiellement, d’accompagner le Président de la République dans sa prochaine candidature. Elle n’est pas encore déclarée, mais elle est exigée par une frange importante de la population guinéenne, par le peuple de Guinée. Donc c’est une candidature qui se fera. J’ai l’intime conviction qu’elle sera déclarée parce que si les femmes de Guinée se lèvent, elle exige sa candidature, la jeunesse exige sa candidature, les sages sont parmi nous. Ce qui veut dire que c’est une candidature que Dieu lui-même appelle de tous ses voeux. Ce choix, vous ne l’avez pas fait à la légère. Il résulte d’une analyse lucide, d’une confiance assumée et d’une vision claire de l’avenir de notre nation. Vous avez bien analysé jeunesse présidentielle. Vous ne vous êtes pas trompé, car vous avez compris que le véritable leadership, c’est celui qui sait s’adapter à son temps.»
Le Ministre Moussa Moïse Sylla a également profité pour répondre à ceux qui pensent que la candidature du Général Mamadi Doumbouya sera un parjure et le reniement de son engagement de départ. Affirmant que dans un monde en perpétuelle mutation, l’homme d’État qui refuse de changer se condamne à l’immobilisme, celui qui s’adapte, qui évolue avec son peuple, devient le moteur du progrès collectif. Et c’est le cas du général Mamadi Doumbouya.
«Pour ceux qui, par envie de discours, d’échanges ou de débats, voudraient vous faire croire que le chef de l’État est dans une dynamique, s’il déclare sa candidature, c’est de reniement, de parjure, il faudrait que vous ayez les arguments solides pour leur faire comprendre ceci: Le président Mamadi Doumbouya en a donné la preuve, il a su allier fermeté et écoute, vision et pragmatisme, refonte profonde et respect des aspirations populaires. A ces personnes dont il pourrait parler de reniement, il faut noter que dans un monde en perpétuelle mutation, l’homme d’État qui refuse de changer se condamne à l’immobilisme. Mais celui qui s’adapte, qui apprend, qui évolue avec son peuple, devient le moteur du progrès collectif. Tel est le cas du général Mamadi Doumbouya. Et c’est cette énergie, cette intelligence de changement qui inspire aujourd’hui la jeunesse guinéenne, dont la jeunesse présidentielle. Une jeunesse consciente, créative, audacieuse et désormais actrice de son propre destin», a-t-il déclaré, ajoutant que dans le tumulte du monde contemporain où les certitudes d’hier s’effritent sous la pression du changement, il est une vérité qu’il nous faut accepter avec lucidité que la politique n’est pas l’art de l’immobilisme mais celui de l’adaptation.
«La politique n’est pas l’art de l’immobilisation. C’est l’art de l’immobilité, mais celui de l’adaptation. Oui, un homme politique peut et doit parfois changer, modifier sa vision et revoir son chemin non pas, par opportunisme, mais par loyauté envers une norme supérieure, à savoir rester connecté à la réalité, aux gens et au temps. Je crois que ceux qui souhaitent rester immobile dans un monde en mutation sont voués à l’échec. Le changement n’est pas une faiblesse, mais une preuve de sagesse. Cela témoigne d’une conscience accrue et d’un engagement vivant, deux éléments essentiels du serment, car la plus belle fréquence est capable d’évoluer sans limites», a-t-il indiqué
Facinet Camara