M’mahawa Soumah est vendeuse de poisson, elle explique, « Vraiment nous savons les risques de rester sur cette route mais nous n’avons pas de choix car tous nos hagards sont en chantier par les opérateurs économiques. Et on ne peut pas rester sans vendre nos articles. Pour revenir vendre, comment maintenant nourrir nos enfants et subvenir aux besoins quotidiens ».
Même approche pour Fatoumata Camara vendeuse de piment, qui invite les opérateurs économiques à vite accélérer les chantiers.
« Nous sommes confrontés à d’énormes difficultés notamment, le soleil qui nous frappe, la circulation est très danse sur ce tronçon, sans oublier la mauvaise conduite des motards, tricycles et véhicules », a-t-elle fait savoir.
Amara Sylla pour kaninews.com