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Marché Enta: l’administrateur menace de sévir contre toute personne qui tenterait de jeter des ordres 

Malgré de gros investissements injectés chaque année dans la gestion des ordures dans la capitale Conakry, forces et de constater que les axes routiers sont toujours jonchés des tas d’immondices. Au lieu de s’abonner aux PME de collecte, certains citoyens se permettent de déverser les ordres dans les marchés ou sur la chaussée. Ce manque de civisme contribue à saper les nombreux efforts consentis par les autorités l’État à travers les collectivités locales et des administrateurs des marchés. Pour mettre un terme à cette pratique qui ternisse l’image de la capitale guinéenne, l’administrateur du marché d’Enta, Abdoul Karim Baldé a annoncé la mise en d’une structure de contrôle et de veille au niveau de sa juridiction. Selon lui, cette structure composée des jeunes a désormais la charge d’empêcher les citoyens de déverser les ordres au niveau des grands carrefours du marché d’Enta et surtout de procéder à l’interpellation des récalcitrants et de les déposer au niveau des Commissariats et des Gendarmeries.
«Notre marché malgré les efforts que nous fournissons est toujours envahit par des déchets (ordures) sur le goudron. Or, nous fournissons assez d’effort pour assainir le marché et le goudron.  Mais par manque d’analyse morale  certains citoyens se permettent d’enlever les déchets (ordures) chez eux pour venir les déversés aux grands Carrefours du sur l’autoroute  et  pourtant il y’a des  PME de collecte d’ordures dans tous les quartiers mais ils refusent de s’y abonnés. Depuis hier désormais toutes personnes qui serait pris entrain de verser les ordures au marché, sur l’autoroute ou ses abords sera immédiatement confié à la police et à la gendarmerie car nous avons recruter des jeunes qui y veillent 24h sur 24», a annoncé Abdoul Karim Baldé l’administrateur du marché Enta
L’application effective d’une telle décision sur le terrain permettra de débarrasser les marchés des montagnes d’ordures et de redorer l’image de la capitale Conakry. Mais comme disait l’autre, l’habitude est une seconde nature, il reste tout de même à savoir si cette mesure dissuasive permettra de mettre fin à une pratique ancrée dans les habitudes en Guinée.
Facinet Camara