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Acte horrible à Entag: Charlotte Daffé condamne et exige justice pour la victime

C’est un acte  de violence inouï qui s’est produit le mercredi 18 juin 2025 dans le quartier d’Entag, situé en haute banlieue de Conakry. Une femme, dont l’identité n’a pas été révélée, a ligoté et frappé sa petite sœur Catherine, âgée de seulement 6 ans, avant de lui appliquer du piment sur l’ensemble du corps, y compris ses parties intimes. Ses images ont été virales sur les réseaux sociaux et qui a touché la société en totalité.
Ce samedi 21 juin 2025, lors d’une cérémonie dédiée au mois de l’enfant, la ministre de la promotion féminine de l’enfance et des personnes vulnérables Charlotte Daffé a annoncé des actions sévères contre l’auteur mais également ceux qui ont partagés les images sur les réseaux sociaux.
“Cependant, en cette période de célébration, notre joie est terminée par un acte d’une extrême cruauté, perpétré récemment à Entag Marché où une fillette a été victime d’un acte barbare et inhumain. Nous condamnons avec la plus grande fermeté cet acte ignoble. Une société qui reste silencieuse face à de tels crimes trahit ses enfants et trahit ses valeurs. Nous appelons à ce que justice soit rendue, avec rigueur, à ce que de telles atrocités ne soient jamais banalisées. Protéger chaque enfant, c’est protéger l’avenir de notre nation. Et surtout aujourd’hui, avec Internet, avec les réseaux sociaux, j’exhorte les parents, les amis à éviter de partager de telles images. Ça choque la sensibilité de nos enfants. On touche leur sensibilité, on touche leur conscience avec ça” regrette t-elle
La Ministre de la promotion féminine de l’enfance et des personnes vulnérables a également déploré la publication des images de la victime sur les réseaux sociaux. Charlotte Daffé a promis des sanctions à l’encontre des personnes qui se sont rendues coupable de cette pratique qui ternisse l’image du pays.
«S’il vous plaît, nous, adultes, arrêtons, puisque les enfants ne peuvent pas partager ces images sur les réseaux sociaux. C’est bien des adultes qui ont fait des partages sur les réseaux sociaux. Non seulement ça terni l’image du pays, ça terni tout ce qu’on est en train de faire pour l’émancipation des enfants. Donc, M. le maire, M. le président de la délégation spéciale, faites passer le message autour de vous. De toute façon, j’ai échangé également avec le ministre de la Sécurité pour que des actions soient prises contre ceux qui partagent aussi des images malsaines. Parce qu’il est important de revenir sur ça. Notre société est aujourd’hui malade et cruelle pour que ces choses s’arrêtent», a-t-elle martelé
Ibrahima Camara